Presque tous les jours, on converge vers une unanimité dans le monde francophone autour du nom du prochain Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Les sommités du monde francophone sont toutes d’avis que le bassin du Congo est un pool important et non négligeable au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie, et qui doit également jouer un rôle important aujourd’hui au sein des organisations internationales dont la Francophonie.
Face à cela, le Chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi, dans sa vision de hisser haut l’étendard national au concert des nations, a choisi l'une des meilleures de ses diplomates, en la personne de Juliana Amato Lumumba, pour briguer le poste de Secrétaire général de la Francophonie. Tout le monde met la main à la pâte afin de concrétiser la vision de Félix Tshisekedi, Président de la RD Congo.
C’est dans ce cadre que la capitale française a été honorée par des sommités du monde francophone pour le lancement officiel de la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie. La cérémonie, organisée par la Première Ministre Judith Suminwa sous l’autorité du Chef de l’État Félix Tshisekedi, a connu la participation de plusieurs personnalités du monde francophone autour de la candidature portée par la République Démocratique du Congo.
Judith Suminwa Tuluka a également insisté sur la portée symbolique de cette candidature pour le leadership féminin africain sur la scène internationale.
Juliana Lumumba veut une Francophonie “civilisationnelle”
Juliana Amato Lumumba, une femme qui est expérimentée dans la diplomatie et engagée au service du peuple, veut une Francophonie civilisationnelle. Fille de Patrice Emery Lumumba, figure emblématique des indépendances africaines et héros national congolais, Juliana Lumumba défend une vision d’une Francophonie dépassant le simple cadre institutionnel ou diplomatique.
Pour elle, la langue française doit devenir un outil capable « d’aider le monde à se réconcilier avec les exigences d’un avenir solidaire », dans un contexte mondial marqué par les fractures identitaires, les radicalités idéologiques et les désordres géopolitiques. « Cette candidature traduit ainsi l’ambition d’une Francophonie qui ne soit plus simplement un espace institutionnel, diplomatique ou économique, mais une véritable conscience civilisationnelle dans le concert des nations ».
CKM
