Tout le monde, à commencer par le Congolais lambda, est témoin des efforts fournis ces dernières années par la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA), visant la mobilisation maximale des recettes publiques ; lesquelles recettes le gouvernement utilise pour financer son programme quinquennal.
Aujourd'hui en effet, sous la direction du Comité de gestion dirigé avec compétence par le Directeur Général Bernard Kabese Musangu, la DGDA ne cesse de réaliser, chaque mois, des performances exceptionnelles en termes d'atteinte de ses assignations budgétaires. Tout le monde l'observe, sauf un groupe d'individus spécialisés dans le montage des dossiers politiques et médiatiques destinés à nuire à l'image de la DGDA et à la crédibilité du Directeur Général Kabese.
Ces jours-ci, ces individus sont sur les médias à sensation et dans les réseaux sociaux avec un dossier-fiction de 61 millions de dollars américains qui auraient été versés à la DGDA par la société « American Fresh Food », laquelle somme se serait volatilisée.
Sans en être expert, tout individu sensé doit savoir qu'en matière de gestion publique et de finances douanières, un détournement ne peut avoir lieu sans :
- • L'existence d'un paiement réel ;
- • La traçabilité comptable ;
- • La sortie frauduleuse des fonds ;
- • Les preuves bancaires ou administratives.
En l'absence de l'ensemble de ces éléments, comment un média sérieux, un journaliste professionnel peut-il charger le Directeur Général de la DGDA, et mettre sur la place publique son article truffé d'accusations infondées ?
Selon nos investigations, aucun élément public à ce jour ne démontre que la société American Fresh Food ait payé pareille somme d'argent à la DGDA, ni que cette régie financière l'ait enregistrée dans ses comptes.
À l'instar des machinations médiatiques précédentes, celle-ci apparaît également comme une construction politique pour salir l'excellent mandataire public qu'est Bernard Kabese Musangu. Pour les observateurs, il est évident que ces accusations reposent sur des intérêts personnels, voire sont faites par des personnes internes qui résistent aux réformes engagées à la Direction Générale des Douanes et Accises.
Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, ces personnes sont opposées à la digitalisation des procédures douanières, au renforcement du contrôle interne et surtout aux nombreux dépassements budgétaires obtenus ces derniers temps par la DGDA sous le leadership du DG Bernard Kabese.
Lyrence Mbuyi
